
Après quarante ans de travail, l’heure de la retraite sonne pour Mohammad.
Désemparé par cette nouvelle “liberté”, il décide de rentrer au Maroc afin de bâtir, dans son bled natal, une maison “grande comme son coeur” dans laquelle pourra vivre sa nombreuse famille.
Du moins, c’est ce qu’il espère…
La réalité sera bien différente.
Un très bel hommage aux Chibanis, ces hommes aux cheveux blancs auxquels Ben Jelloun redonne voix et dignité.
Avec simplicité.
Avec émotion.

Denis Lafuente et Artann


















































A tout les parents et futurs parents du monde.
Le 29 avril Yasmine vit le jour. Une fille magnifique, et formidable. Après sa consultation, une “infirmière” analphabète osa dire à sa mère que sa fille était trisomique et pourtant elle ne l’est pas. Toute la famille à reçu un choc.
Pourquoi chez nous on ne donne pas la valeur à ses anges !!!!
Pourquoi on se moque d’eux !!!!
Pourquoi avons nous honte de ses créatures de dieu !!!!
Je tenais simplement à vous dire que ce sont des enfants du paradis et qu’avec un peu d’amour et non du rejet, qu’avec un peu d’éducation, d’alphabétisation et de cœur, ses anges peuvent devenir, certes avec des barrières, mais des personnes quelconques. Entre nous et eux sont il n’y a que des préjugés, des apparences de l’égoïsme et un sentiment de supériorité. La différence est que nous avons commis des péchés dans notre vie, eux resteront toujours innocent sans sentiment de haine…
Dans le livre de Tahar Ben Jelloun Au pays, il parle du retour au bled, de la sorcellerie, de l’analphabétisme, sans oublier les enfants trisomiques, comme l’est son fils : un cas exceptionnel d’individu intelligent champion dans sa catégorie sportive.
Comme quoi avec un peu d’éducation, d’amour et d’attention l’être humain peu tout faire malgré ses handicaps de départ.
TBJ dit : Heureusement que Nabil est là. Nabil un don de Dieu, une lumière dans ma vie !!!! Il est incapable des sentiments négatifs !!!Je remercie Dieu de nous l’avoir envoyé… Je crois que s’il était resté au Bled, il serait aujourd’hui comme un légume bavant sans envie de vivre !!! Chez nous on ne fait rien pour ses enfants, on les laisse dans la nature comme des animaux. TBJ, Au Pays ; p.64/65.